L'Entrevide

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En 2008, j’ai écrit un texte, « L’Homme au cœur de bois », et me suis rendu compte a posteriori qu’il était le pendant masculin d’un texte plus ancien, « Fleur élaboréale ». De la conflagration de ces deux moitiés est né L’Entrevide, qui mérite bien le nom de recueil.

De quoi parlent ces textes ? Ils racontent deux histoires qui se ressemblent, celles de gens trop à l’étroit dans leurs appartements, qui à force de s’imaginer des vies poétiques finissent par y croire. L’homme au cœur de bois lèche ses blessures sentimentales et apprivoise à nouveau ce curieux monde extérieur ; fleur élaboréale, pour éviter de se perdre dans le labyrinthe de sa chambre minuscule, en entreprend le catalogage. À la jonction de ces deux mondes pulse l’entrevide, comme un trou noir trop tentant.